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SOPHOS,Revue Internationale de Lettres, Arts, Sciences Humaines et Sociales. Numéro 3, juin 2018

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SOPHOS,Revue Internationale de Lettres, Arts, Sciences Humaines et Sociales. Numéro 3, juin 2018
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DETAILS DU LIVRE

Titre: SOPHOS,Revue Internationale de Lettres, Arts, Sciences Humaines et Sociales. Numéro 3, juin 2018
Auteur :
Editeur : Editions Cheikh Anta Diop
Isbn : 978-9956-657-30-1
Langue : Français
Dimensions : 17 X 26 cm
Nombre de pages :402
Date de publication : 24 mai 2017
Prix : 25 € / 16400 F.cfa (Afrique) ; 35 € / 22960 F.cfa (Hors Afrique)
OU
Résumé & présentation de l'auteur

Détails

[Préface]

En prenant la décision et le risque, certainement à la ma-nière de Socrate, d’encourager la production du savoir à l’échelle internationale, à travers la diffusion des textes dont la qualité suscite l’étonnement, ou, tout au moins l’émerveillement, les promoteurs de la revue Sophos, peuvent aujourd’hui se réjouir, avec ce troisième numéro, ouvert et éclectique, d’être arrivés à maturité dans la coordination d’une revue internationale parfai-tement repérable. C’est, à n’en point douter, le résultat de l’intériorisation du principe selon lequel la recherche a pour seules lois la rigueur conceptuelle et le sérieux intellectuel, pour emprunter les ac-cents du philosophe Yves Michaud. Ce principe, loin des débats de chapelles, nous situe à mille lieux des querelles dérisoires et de toute influence subjective et profondément parasite. En effet, les quinze contributions captivantes ici li-vrées et venant de six pays (le Burkina Faso, le Cameroun, le Congo Brazzaville, la Côte d’Ivoire, le Gabon et le Tchad), sont un vibrant et probant témoignage, mieux un succès de la confrontation et de la mutualisation des idées dans les domaines des lettres, arts, sciences humaines et sociales. La revue Sophos est donc un lieu de débat et d’échanges, une tribune dont il n’est pas excessif de dire qu’elle est à l’image de la chouette de Minerve (qui ne prend son vol qu’à la tombée de la nuit), ouvrant ainsi ses colonnes aux enseignants et cher-cheurs dans des champs aussi divers que problématiques : la phi-losophie, l’art, la littérature, la sociologie, la politique, l’histoire, etc. C’est bien là le sens d’une certaine dialectique, celle dont Zénon d’Élée pourrait se réclamer, celle de la division selon les genres : diviser selon les genres et ne point juger la même une nature qui est autre, ni une autre celle qui est la même. Toutes proportions gardées, tenir une revue scientifique ne va pas de soi. Car, hormis les exigences scientifiques combien rigoureuses et discriminatoires qu’une telle aventure impose, nous devons aussi rappeler que s’il est vrai qu’on peut commencer et se jeter à l’eau, il est tout aussi vrai qu’on peut rebuter et se décou-rager en raison de nombreux facteurs et défis auxquels nos institu-tions universitaires et centres de recherche sont encore confron-tés. Pour cette raison, parlant de Sophos, le professeur Sanou Sala-ka a plus de motifs qu’il n’en doute d’écrire : « Comme la recherche de la qualité est le maître-mot des responsables de la revue à juste titre, il est normal que celle-ci soit traitée comme une revue véritablement scientifique, qui exige rigueur, sérieux et application de la part des auteurs des articles. En cela, il convient de féliciter et de rappeler aux futurs auteurs que si l’Afrique veut se faire respecter dans le domaine de la recherche, ses chercheurs ont le plus grand intérêt à se mettre au niveau des exigences scientifiques des revues qui comptent. […] Je lance un appel pressant aux responsables de nos différentes struc-tures de recherche pour qu’ils se convainquent que la Science est UNE; elle se développe à travers divers domaines et spécialités qui contribuent à l’épanouissement de nos chercheurs, à la connaissance vraie de notre conti-nent, au développement tout court. Bon vent à Sophos pour que vive la Science en Afrique! » (Dixit Professeur Sanou Salaka, Sophos N°1, Janvier 2016, p. 18-19). Et restant dans cette perspective, le professeur Robert Ndebi Biya renchérit : « En somme, Sophos prétend aller plus loin que Philosophos, at-teindre le surgissement ou le jaillissement, c’est-à-dire la génération active de l’être (oʋ), mystérieuse et interdite à la philo-sophos, qui est l’auteur de tout article. […] Sophos séjourne à la source même, inspectant de haut le dérivé qui est philosophie occidentale, tout en méditant sur la source différente du fleuve. […] Toute la rigueur disciplinaire et toute la prétention de notre revue tiennent de tout cela. Elle ne veut pas être seulement théorie, simple vue de l’esprit en général. Elle véhicule la sensibilité et la pensée de tout l’être africain, elle s’oriente vers le bien africain qu’elle génère et fonde en permanence. […] Ce sont nous, auteurs et lecteurs qui devons instituer et constituer ce magister. Au travail ! » (Dixit Robert Ndebi Biya, Sophos N°1, Janvier 2016, p. 294-297). Au reste, le prochain numéro, thématique en l’espèce, se proposera de questionner la notion de liberté, suivant les diffé-rents champs et sensibilités épistémologiques, et certainement de manière passionnante et critique. À vos plumes et regards ! Le travail de l’œuvre scientifique se poursuit.

 

 
Référence du livre

Informations complémentaires

Poids 290.0000
Auteur Non
Editeur Editions Cheikh Anta Diop
Nombre Pages 402
ISBN 978-9956-657-30-1
EAN Non
Langue Français
Date publication 24 mai 2017
Collection publication Non
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